Archigraphie : Les architectes et la Corse

SOIREE DES VŒUX 2023 par Sylvia Ghipponi, Présidente du CROA Corse
Le 13 janvier 2023
- Ajaccio
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Observer c’est comprendre. Les architectes le savent bien. Tous les deux ans, le Conseil National de l’Ordre des Architectes réalise un portrait démographique, sociologique et économique de la profession d’architecte. L’édition 2022 vient d’être publiée. Elle est réalisée avec les chiffres connus jusqu’en 2021. L’occasion de faire un point sur notre métier et nos spécificités, pour démarrer cette nouvelle année, en vous présentant nos vœux les plus sincères d’épanouissement professionnel et personnel.

 « Archigraphie 2022. Observatoire de la profession d’architecte » est organisé en 4 parties : « La profession d’architecte depuis 2000 » ; « L’insertion professionnelle des jeunes diplômés en architecture » ; « Evolution de la demande sur le marché du BTP et son impact sur l’activité des architectes » ; et cette année, « L’investissement dans le domaine de l’entretien et de la rénovation de logements et de bâtiments ».

Pour cette édition, l’accent a en effet voulu être mis sur la réhabilitation et le rôle majeur que jouent les architectes auprès des maîtres d’ouvrages pour la qualité des rénovations. Dans son édito, la présidente du Conseil National Christine Leconte rappelle que « dans 80 % des cas, ce sont les architectes qui proposent des matériaux biosourcés. Ce sont eux encore qui promeuvent des alternatives à la démolition. Économie, sobriété, valorisation du patrimoine, la profession est en pointe. Les architectes se sont totalement engagés dans le défi de la rénovation : 73 % d’entre eux se sont formés ces trois dernières années dans le domaine. Et 9 architectes sur 10 ont réalisé des travaux de rénovation en 2020, alors que les deux tiers d’entre eux souhaiteraient pouvoir en faire davantage »[1].

Nous vous invitons donc à consulter en ligne l’Archigraphie complète pour en savoir davantage sur ces aspects du métier. Nous nous concentrerons ici sur l’observatoire de la profession, au niveau national, et plus particulièrement en Corse.

 

"LA PROFESSION D’ARCHITECTE DEPUIS 2000"

* COMBIEN D'ARCHITECTES ? Le nombre d’architectes inscrits en France reste stable, autour de 30 000 (29 992 en 2021). La Corse en compte 280 (245 en 2019), soit 0,9%.

* QUELLE REPARTITION GEOGRAPHIQUE ? La répartition des architectes inscrits à l’Ordre est inégale sur le territoire national. Sur les 17 Conseils Régionaux, la Corse fait toujours partie des plus petits Conseils (280 inscrits en 2021) après la Guyane (62), la Martinique (119) et la Guadeloupe (192), et proche de la Réunion-Mayotte. Viennent ensuite les régions métropolitaines : Centre-Val de Loire (482), Bourgogne Franche-Comté (560), puis Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Hauts-de-France, Grand-Est, Nouvelle-Aquitaine, PACA, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes, et loin devant l’Ile-de-France (9539), qui concentre plus d’un tiers des inscrits.

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L’étude au niveau départemental est intéressante également, et montre que certains départements courent un risque de pénurie d’architectes, on pourrait alors parler de « désert architectural » comme en Haute-Marne, ou en Creuse. Ce n’est pas le cas de la Corse.

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* QUELLE DENSITE ? Cette répartition est très inégale en regard de la population globale. Alors qu’en 2020, la France comptait 40 architectes pour 100 000 habitants, largement en-dessous de la moyenne européenne qui s’établit à 100 architectes pour 100 000 habitants, on en comptait 140 pour l’Allemagne.

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En France, « on remarque une très forte densité des architectes dans le département de Paris, où l’on compte 26 architectes pour 10 000 habitants. Ce territoire est donc marqué par une très forte attractivité pour la profession. Le second département ayant le plus d’architectes est la Haute-Corse, avec un ratio de 8,8 architectes pour 10 000 habitants »[2]. A titre de comparaison, la Haute-Marne n’en compte que 0,8 pour 10 000 habitants, suivie de Mayotte avec 1,0 architecte pour 10 000 habitants.

* QUEL TAUX DE VARIATION ? Rappelons qu’en 2019, la Corse était la région qui comptait le plus fort taux de variation des inscrits entre 2000 et 2019 (61,2%) après la Réunion-Mayotte (64,6%), loin devant la Guyane (37,5%), et les régions de la façade atlantique : Nouvelle-Aquitaine (36,6%), Pays-de-la-Loire (27,4%), Bretagne (24,7%). Un taux de variation positif contrairement aux régions Bourgogne-Franche-Comté (-8,4%), Martinique (-8,2%), Centre-Val de Loire (-5,1%), et Ile-de-France (-3,3%) qui voyaient leur nombre d’inscrits diminuer. Cette tendance continue à s’observer, voire à s’accentuer. En effet, la Corse a enregistré 25 inscriptions en 2020-2021, et 4 sortants. La progression du nombre d’inscrits reste donc très forte en Corse (+14% entre 2019 et 2021).

* QUEL AGE MOYEN ? L’âge des architectes évolue au gré de carrières plus longues. Au niveau national, « en 2021, environ 40 % des architectes étaient âgés de plus de 55 ans, tandis qu’environ 10 % d’entre eux avaient moins de 35 ans, et environ 50 % avaient entre 35 et 54 ans »[3]. On observe un vieillissement de la population des architectes, en lien avec le vieillissement général de la population. En effet, entre 2000 et 2021, l’âge moyen a augmenté de 9%, passant de 47 ans à 51,3 ans en moyenne. La Corse présente la population d’architectes la plus jeune avec une moyenne de 48,8 ans en 2021.

* QUELLE PLACE POUR LES JEUNES ? On remarque que les jeunes s’installent davantage dans les départements marqués par la présence de grandes métropoles. La Corse, avec une proportion supérieure à 11% d’architectes de moins de 35 ans y fait figure d’exception.

« Les départements de la Corse, de la Nouvelle-Aquitaine (Pyrénées-Atlantiques, Gironde et Landes) ou encore de l’Île-de-France sont les départements avec la plus grande proportion d’architectes âgés de moins de 35 ans : 21 % des architectes installés en Haute-Corse sont âgés de moins de 35 ans. Excepté pour la Corse, ces départements sont marqués par la présence de grandes métropoles (Paris, Bordeaux…), qui sont des pôles attractifs en termes de débouchés pour ces jeunes professionnels »[4]. A titre de comparaison, les départements de la Nièvre, l’Indre ou la Haute-Marne ne compte aucun architecte de moins de 35 ans.

Au niveau national, l’âge moyen des entrants à l’Ordre a varié entre 35 ans et 39 ans selon les années. En 2021, il était de 37,5 ans. Les architectes de moins de 35 ans représentent près de 50% des entrées à l’Ordre, avec une part de 50,4% en 2021. En Corse, fait exceptionnel, l’âge moyen des entrants en 2021 est de 29,4 ans et 100% d’entre eux ont moins de 35 ans.

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* QUELLE PLACE POUR LES SENIORS ? Si l’on regarde maintenant la proportion des architectes âgés de plus de 60 ans, on remarque que la Corse a un taux compris entre 24 et 28%.

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Au niveau national, l’âge moyen des sortants a augmenté de façon continue, de 11%, passant de 52,1 ans à 57,8 ans. En Corse, l’âge moyen des sortants est de 66,5 ans en 2021, dont 50% de plus de 65 ans.

* QUEL AGE MEDIAN ? Alors que l’âge médian des architectes est de 50 ans en France, il existe des disparités. Le Centre-Val-de-Loire ou la Bourgogne-Franche-Comté comptent les départements avec l’âge médian le plus élevé (plus de 60 ans dans l’Indre et la Nièvre) et devront favoriser l’arrivée de nouveaux architectes pour maintenir la présence de la profession. Ce n’est pas le cas de la Corse qui présente un âge médian inférieur à 50 ans, parmi les plus bas.

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* QUELS MODES D'EXERCICE ? Rappelons que le mode d’exercice peut être décomposé en 6 activités : les architectes exerçant en libéral à titre individuel, les associés, les fonctionnaires, les salariés, les architectes n’exerçant pas actuellement ou temporairement la profession mais qui restent inscrits, et les architectes exerçant exclusivement à l’étranger.

De façon générale, les nouveaux inscrits à l’Ordre privilégient l’exercice en société et « l’effectif des architectes associés ne cesse d’augmenter depuis 2004, au point de dépasser l’effectif des libéraux à partir de 2018. En parallèle, l’effectif des libéraux ne cesse de décroître, à cause notamment des conditions d’exercice et de la présence de risques juridiques et financiers liés au mode d’exercice en libéral. Le nombre de libéraux tend à se stabiliser depuis 2019 »[5].

En Corse aussi, les nouveaux inscrits privilégient l’exercice en société, pour 60% d’entre eux. Mais la Corse reste une région avec une plus grande proportion de libéraux. Particularité que l'étude précise en indiquant que « la présence de jeunes architectes n’est cependant pas la seule explication à la proportion d’associés par région et des particularités régionales peuvent intervenir. Ainsi, la population des architectes en Corse est la plus jeune en moyenne (48,8 ans en 2021), tandis que moins de 40 % des inscrits à l’Ordre y exercent en tant qu’associés »[6].

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* QUELLE PLACE POUR LES FEMMES ? Au niveau national toujours, alors que les associés et libéraux représentent 90% des effectifs, la part des femmes atteint respectivement 30% et 33% en 2021 dans ces deux catégories. 43% des architectes salariés sont des femmes, alors qu’elles sont 32% en moyenne dans l’ensemble de la profession d’architecte. Les femmes sont ainsi surreprésentées chez las salariés et les fonctionnaires.

La féminisation de la profession se poursuit. Au niveau national, la part des femmes architectes a doublé en 20 ans. « Alors que les femmes représentaient seulement 17 % des inscrits à l’Ordre en 2001, cette part s’élève à 32,3 % en 2021. Près de la moitié des architectes âgés de moins de 35 ans sont aujourd’hui des femmes »[7]. Une résorption du déséquilibre femmes-hommes s’observe pour les entrants à l’Ordre : « En 2021, les femmes représentaient 49,3 % des entrants à l’Ordre et les hommes 50,7 %, soit une situation quasi paritaire pour les entrants »[8]. Les femmes sont d’autre part plus présentes chez les jeunes architectes. « la part des femmes au sein de la catégorie d’âge des moins de 35 ans augmente jusqu’à atteindre la parité avec 49,7 % en 2021 »[9].

En 2019, la Corse se distinguait comme la région ayant la meilleure répartition hommes-femmes, avec 40% de femmes architectes, soit une hausse de 3 points par rapport à 2017, devançant la Nouvelle-Aquitaine et la Bretagne, qui comptaient toutes deux 35% de femmes parmi les architectes de la région ».

En 2021, sur les 25 inscrits, on a compté 9 hommes et 16 femmes, ainsi que 4 hommes sortants. La féminisation déjà observée en 2019 a donc tendance à s’intensifier.

* QUEL REVENU MOYEN ? Le revenu national moyen progresse, mais reste toujours inférieur au niveau maximal atteint en 2007. Il existe encore une fois, de grandes disparités de revenus des architectes (libéraux et associés non-salariés) entre les régions : « l’Île-de-France détient le revenu annuel moyen le plus élevé avec 56 336 € en moyenne en 2020, suivie par la Corse (54 410 €) et la région des Hauts-de-France (53 744 €). La région Occitanie affiche le revenu moyen le plus faible, 39 125 €, soit environ 30 % de moins qu’en Île-de-France »[10].

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* QUEL REVENU MEDIAN ? Si l’on analyse maintenant le revenu médian, on remarque que dans certaines régions, « le revenu moyen s’écarte fortement du revenu médian. Celui-ci permet de voir quel niveau de revenu partage l’effectif des libéraux en deux : 50 % gagnent moins et 50 % gagnent plus que ce seuil. On constate qu’en Corse la moyenne s’écarte énormément du revenu médian : le revenu moyen représente presque le double du revenu médian, ce qui témoigne d’une distribution inégalitaire des revenus au sein de cette région, avec un revenu moyen qui est surévalué par la présence de hauts revenus. On retrouve la même logique en PACA et en Île-de-France »[11].

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La Corse est la seule région à présenter un écart aussi fort entre le revenu moyen et le revenu médian en 2020, avec un taux supérieur à 90%, ce qui traduit une forte inégalité dans la distribution des revenus entre les architectes.

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* QUELLE PLACE POUR L'ACTIVITE SALARIEE ? S’agissant de l’activité salariée, la Corse se positionne toujours comme étant une des régions qui compte le moins d’entreprises d’architecture employeuses avec moins de 5% d’entre elles  localisées dans la région, alors que l’Ile-de-France en concentre plus de 25%, suivie de la région Auvergne-Rhône-Alpes, entre 10 et 14%. « Ces deux pôles de grande concentration laissent aux autres régions une faible part dans la répartition des entreprises d’architecture employeuses. Les territoires comme la Corse, la Normandie ou encore le Centre-Val de Loire en concentrent chacun moins de 5 %. On retrouve ici les effets démographiques globaux concernant la répartition des actifs déjà identifiés. En effet, en France métropolitaine, la région du Centre-Val de Loire (482), la Corse (280) et la Bourgogne-Franche-Comté (560) affichent les plus faibles effectifs d’architectes »[12].

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"REGARDS SUR L’INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES DIPLOMES EN ARCHITECTURE"

L’étude montre que le nombre de diplômés HMONP (Habilitation à la Maîtrise d’œuvre en son Nom Propre), année de formation suivie en 6ème année après l’obtention du DEA (Diplôme d’Etat d’Architecte), et comprenant une mise en situation professionnelle, est en baisse de 19% sur l’année scolaire 2019-2020, probablement due à la crise Covid.

En 2019, la Corse regroupait le moins de diplômés en activité en architecture (trois ans après l’obtention de leur diplôme) avec seulement 0,3%, sachant qu’un tiers était localisé en IDF, et 13,4% à l’étranger. Outre la faible proportion d'entreprises d'architecture employeuses, on avait supposé que ce faible taux s’expliquait aussi par l’absence d’Ecole d’Architecture en Corse, puisqu’il était également le plus faible dans les régions Centre-Val-de-Loire (0,8%), Bourgogne-Franche-Comté (1,2%), et dans les DOM-TOM (1,5%), qui, comme la Corse, n’ont pas d’école.

Depuis 2 ans, nous travaillons à la création d’une formation HMONP en Corse, avec l’Université de Corse et l’Ecole d’Architecture de Versailles. Celle-ci devrait ouvrir sa première session en septembre 2023, pour une quinzaine de places.

Dispensée par des enseignants de l’école d’architecture de Versailles et de l’Université de Corse, d’autres seront recrutés en Corse, notamment un ou deux architectes directeurs d’études, mais aussi, certainement, un avocat et un expert-comptable.

Elle permettra aux jeunes diplômés DEA insulaires ou non, de suivre cette formation en Corse, sans frais de déplacement supplémentaires, mais aussi d’effectuer la mise en pratique professionnelle en agence en Corse, et de se familiariser avec le terrain, les spécificités et le réseau professionnel dans lequel ils pourront ensuite évoluer, tout en donnant du souffle aux agences locales qui ont du mal à recruter des collaborateurs.

Pour appuyer notre démarche, nous avons réalisé en juillet 2022 un sondage auprès des architectes et agences du tableau du CROA Corse. Les 43 réponses obtenues sont réparties selon les modes d'exercices suivants :

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A la question "Que pensez-vous de ce projet de création de formation HMNOP en Corse", les réponses sont les suivantes :

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Enfin, à la question "Seriez-vous susceptible d'acceillir un ou plusieurs architectes (ADE) en 2023-2024 pour une mise en situation professionnelle dans le cadre de la formation HMONP dans votre agence en Corse ?", les réponses sont :

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On constate qu'une quinzaine d'agences serait en mesure d'accueillr un étudiant en HMONP en 2023-2024, une autre quinzaine potentiellement, ce qui est compatible avec les 15 places de formation prévues par an.

Parallèlement, nous continuons à porter le projet de création d’école d’architecture en Corse. Il faudra d’abord créer une antenne, associée à une école d’architecture existante. Elle devra se développer et produire des diplômés, soit entre 5 ans et 10 ans minimum, avant d’obtenir une habilitation et devenir une école autonome. C’est un projet à long terme, que d’autres poursuivront avec l’institution, mais nous ferons le maximum pendant notre mandat.

 

AUJOURD’HUI ET 2023…

L’observation de la profession montre que la Corse se distingue sur de nombreux points : densité d’architectes, proportion de jeunes, de libéraux, revenus moyens, répartition hommes-femmes...

La formation et l’insertion des jeunes, en forte présence, est une priorité. Nous continuerons cette année à nous investir sur les projets de création de formation HMONP et d’une école d’architecture en Corse.

La formation continue de l’ensemble du tableau est aussi une priorité. L'architecture est une profession réglementée avec une obligation de formation continue. Il y a quelques années, l’absence de formations in situ était vraiment un problème. Aujourd’hui, certaines sont proposées en distanciel. Mais il y a surtout l’association Inalzà, certifiée organisme de formation Qualiopi depuis quelques mois, qui conçoit et organise des formations, aussi bien sur des sujets généraux que sur des sujets propres à notre territoire.

Nous continuerons également à démontrer, auprès des élus, institutionnels et acteurs de l’acte de bâtir, l’intérêt du conseil en amont du projet. Un réseau d’architectes-conseils est en cours de déploiement avec le CAUE, pour le conseil aux particuliers. Mais nous devons aussi investir le champ du conseil aux élus, qui ont cruellement besoin d’ingénierie, au plus proche du terrain : études de faisabilité, programmation, etc.

Nous poursuivrons nos actions de valorisation des projets de rénovation et de transformation de l’existant, car nous pensons que c’est l’avenir de notre métier, ainsi que le développement des filières locales de production, en privilégiant les matériaux locaux biosourcés, géosourcés et recyclés. La tâche est immense, à tous les niveaux.

Enfin, nous maintiendrons le lien avec les architectes et le public. Notre journée annuelle aura lieu en mai à Ajaccio. Après l’exposition "Trà mare è Monti, Architettura è Patrimoniu" qui s’achèvera en mars à Corte, nous espérons vous proposer d’autres projets d’expositions. Des conférences aussi, à l’occasion des appuntamenti d’architettura, seront organisées chaque mois, comme celle qui suivra.

 

Encore une fois, meilleurs vœux à tous.

Pace, Salute, è Architettura !

 

Pour le Conseil de l’Ordre des Architectes de Corse

La présidente, Sylvia Ghipponi

 

[1] Christine LECONTE, Edito, « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 3.

[2] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 30.

[3] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 19.

[4] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 34.

[5] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 38.

[6] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 43.

[7] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 16.

[8] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 17.

[9] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 18.

[10] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 46.

[11] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 47.

[12] « Archigraphie 2022, Observatoire de la profession d’architecte », CNOA, 4ème trimestre 2022, p. 61.

Publié le 12.01.2023 - Modifié le 16.01.2023
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