Premières Assises de la formation continue

Organisées par le Réseau des organismes de formation pour les architectes (REFC’A), en partenariat avec le Ministère de la Culture et le Conseil national de l’Ordre, les premières Assises de la formation continue se sont tenues le 10 novembre.
Le 20 novembre 2017
Les Assises de la formation continue

Ces Assises ont été l'occasion de réunir, au siège du Conseil national de l'Ordre, les nouveaux conseillers régionaux de l’Ordre en charge de la formation continue et les acteurs incontournables sur le sujet que sont les syndicats, la branche architecture, les Fonds d’assurance de la formation et les Ecoles nationales supértieures d'architecture.

A travers cet évènement Imaginé sous forme de formation innovante avec un accompagnement en e-learning, le REFC’A cherchait à créer des synergies en régions pour développer l’offre de formation continue sur tout le territoire.

Ces Assises qui ont vocation à être à l’avenir organisées sous forme de biennale, seront déclinées en régions pour sensibiliser les architectes au développement de leurs compétences tout au long de leur carrière.

Des actes de ces assises seront prochainement diffusés.

Publié le 20.11.2017
1 commentaire

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C'est assez incroyable que les auteurs de la RT2005 et 2012 découvrent que les "usages sont extrêmement variés" et qu'ils "sont faits pour les habitants ou leurs utilisateurs" !
Comment s'étonner qu'"en période de forte chaleur, on constate l'ulisation "sauvage" d'appareils de climatisation" quand la réglementation juge qu'une température intérieure conventionnelle (Tic) de 31,7° est conforme puisqu'inférieure à une Tic de référence de 32,4° par exemple ?
Comment s'étonner qu'un occupant sédentaire ressente un inconfort à 19° lorsque la température moyenne des parois est à 17°?
Comment s'étonner que ce même occupant s'attache à la température du thermomètre (sec) alors qu'il s'agit d'une température précisément opérative dont la définition même est ignorée par une majorité de concepteurs ?
Plutôt que d'admettre que tout scénario d'usage sera toujours éloigné du mode de vie des habitants selon l'urbanité, l'age, leur situation,etc… et qu'il est vain de la planifier il semble se dessiner une nouvelle complexification qui se fonderait sur la "notion d'intensité" et des "typologies d'usage". Il faut abslument faire rentrer l'usage dans des cases mêmes si les hypothèses sont totalement irréalistes! (En RT 2012 le chômage n'existe pas: les habitants partent au boulot à 9 heures, en reviennent à 17, et on baisse de 2°C le chauffage entre ces limites) !
Tout se passe comme si la France voulait absolument conserver sa réglementation la plus complexe du monde mais aussi la plus prétentieuse et la plus déconnectée des réalités de terrain.

 

(REFC'A)
Les Assises de la formation continue